GRASP Council Sets Bold Agenda to Save Great Apes

20th Nov 2012 Press Releases

Faced with declining wild ape populations and dwindling forests, the Great Apes Survival Partnership (GRASP) set law enforcement, habitat protection and political advocacy among its top priorities and emerged with renewed energy and urgency following the 2nd GRASP Council that was held 6-8 November at UNESCO headquarters in Paris.

The GRASP Council is comprised of over 80 nations, conservation organizations, United Nations agencies, research institutions and private supporters committed to the long-term survival of great apes in Africa and Asia.

The GRASP Council adopted the GRASP Priority Plan 2013-2016, which includes addressing disease threats, conflict-sensitive conservation, and Green Economy as other areas of focus.

“Great apes face an uncertain future, and it will take the collective effort of GRASP to ensure their long-term survival,” said GRASP coordinator Doug Cress. “These priorities get to the very heart of the issues that have pushed chimpanzees, gorillas, bonobos and orangutans so much closer to extinction. But GRASP’s partners are committed to halting the downward spiral and reversing the population and habitat losses.”

The GRASP Council also adopted a revised Global Strategy for the Conservation of Great Apes and their Habitat, and approved revised Rules for the Management of GRASP that will make the partnership more streamlined and effective.

“It is extremely important that we find a way to counter habitat loss, hunting and other forms of illegal killing of great apes.” said Serge Wich, chairman of the GRASP Scientific Commission. “As it is, less than half of the great apes in Africa and Asia even live in protected areas. Most survive in degraded areas or secondary forests that leave them very vulnerable. Hunting and other forms of great ape killing are also widespread and need to be addressed as well. The other main threat to great apes is disease.”

2nd GRASP Council at UNESCO headquarters in Paris

Wild ape populations have been devastated by widespread habitat loss as a result of deforestation, mining, illegal logging, human encroachment, and conversion for agricultural development. A report issued at the 2nd GRASP Council indicated that great apes lose an average of 1.2% percent of their suitable habitat each year.

Illegal trade has also severely impacted great apes, resulting in the illicit traffic of hundreds from Africa and Asia each year into the pet trade. Preliminary results from a GRASP survey of illegal trade found that 576 orphaned great apes reached a sanctuary or rehabilitation center from 2005 to 2011, a number compounded by the fact that many apes are often killed to secure a single infant.

The lack of law enforcement and judicial rigor – only a tiny percentage of those arrivals resulted in an arrest, let alone a conviction – exacerbates the problem.
“The illegal trade of great apes is not rooted in poverty, but rather in corruption and power,” said Ofir Drori, founder of the Last Great Ape Organization (LAGA), who called for deterrent convictions in both range States and implicated non-range States.

Delegates at 2nd GRASP Council Meeting in Paris

The GRASP Council also elected a new GRASP Executive Committee, and agreed to stage council meetings on a biennial basis.

The 2nd GRASP Council featured daily plenary sessions devoted to key issues regarding great ape conservation, including “Great Apes & Illegal Trade,” “Great Apes & Green Economy,” and “Great Apes & technology.”

GRASP was established in 2001 to respond to the conservation crisis facing great apes and lift the threat of imminent extinction by focusing on international policy, funding, research, and media. For information on GRASP, please visit www.un-grasp.org.

November 2012

 

2nd GRASP Council Meeting at UNESCO Headquarters, ParisConseil du GRASP Définit Agenda Audacieux pour sauver les grands singes

Face à la baisse des populations de grands singes et les forêts en diminution, le Partenariat pour la survie des grands singes (GRASP) classe l’application de la loi, la protection de l’habitat et le plaidoyer politique parmi ses priorités et a émergé avec une énergie renouvelée sur l’urgence de la situation à la suite du deuxième Conseil du GRASP qui a eu lieu du 6 au 8 Novembre au siège de l’UNESCO à Paris.

Le Conseil du GRASP est composé de plus de 80 pays, les organisations de conservation, les organismes des Nations Unies, les institutions de recherche et les supporteurs privés engagés dans la protection à long terme des grands singes en Afrique et en Asie.

Le Conseil du GRASP a adopté le Plan d’action prioritaire du GRASP 2013-2016, qui comprend aussi entre autres domaines les menaces de maladies, la conservation sensible aux conflits et l’économie verte.

«Les grands singes font face à un avenir incertain, et il faudra l’effort collectif du GRASP pour assurer leur survie à long terme», a déclaré Doug Cress coordinateur du GRASP. «Ces priorités vont au cœur même des enjeux qui ont poussé les chimpanzés, les gorilles, les bonobos et les orangs-outans tellement plus proche de l’extinction. Mais les partenaires du GRASP sont engagés à stopper la spirale descendante et en inversant les pertes d’habitat et de population. ”

Le Conseil du GRASP a également adopté une stratégie mondiale révisée pour la conservation des grands singes et de leur habitat, et approuvé les règles révisées pour la gestion du GRASP qui rendront le partenariat plus simple et efficace.

2nd GRASP Council at UNESCO headquarters in Paris

Les populations de grands singes sauvages ont été dévastées par la perte généralisée de l’habitat en raison de la déforestation, l’exploitation minière, l’exploitation forestière illégale, l’empiètement humain, et la conversion pour le développement agricole. Un rapport publié par le 2e Conseil du GRASP indique que les grands singes perdent en moyenne de 1,2% pour cent de leur habitat convenable chaque année.

«Il est extrêmement important que nous trouvions un moyen de contrer la perte d’habitat, la chasse et d’autres formes d’abattage illégal des grands singes.” a déclaré Serge Wich, président de la Commission scientifique du GRASP. “Pour le moment, moins de la moitié des grands singes en Afrique et en Asie vivent dans des zones protégées. La plupart survivent dans les zones dégradées et les forêts secondaires qui les laissent très vulnérables. La chasse et d’autres formes de menaces sont aussi très répandues et ont besoin d’être traitées ainsi. L’autre menace principale pour les grands singes est la maladie.»

Le commerce illégal a également gravement affecté les grands singes, ce qui entraîne ceux derniers dans le trafic illicite en Afrique et en Asie avec des centaines de cas à chaque année. Les résultats préliminaires d’une enquête GRASP sur le commerce illicite constate que 576 orphelins grands singes ont atteint des centre de refuge ou de réhabilitation entre 2005 à 2011, un certain nombre aggravé par le fait que de nombreux grands singes sont souvent tués pour obtenir un seul enfant.

L’absence d’application de la loi et de la rigueur judiciaire aggrave le problème. Seul un petit pourcentage de ces arrivées abouti à une arrestation, et encore moins en condamnation.

“Le commerce illégal des grands singes n’est pas enracinée dans la pauvreté, mais plutôt dans la corruption et le pouvoir”, a déclaré Ofir Drori, fondateur de l’Organisation Last Great Ape (LAGA), qui a appelé à des condamnations dissuasives dans les Etats de l’aire de répartition et les Etats impliqué qui ne font pas partis des Etats de l’aire de répartition.

Delegates at 2nd GRASP Council Meeting in Paris

Le Conseil du GRASP a également élu un nouveau Comité exécutif et a décidé de mettre en scène les réunions du conseil sur une base quadriannuelle.

Le deuxième jour du Conseil du GRASP comportait des séances plénières consacrées à des questions clés concernant la conservation de grands singes, y compris «les grands singes et le commerce illégal», «les grands singes et l’économie verte» et «les grands singes et la technologie.»

GRASP a été créé en 2001 pour répondre à la crise de conservation qui pèse sur les grands singes afin d’arrêter la menace d’extinction imminente en mettant l’accent sur la politique internationale, le financement, la recherche et les médias. Pour plus d’informations sur le GRASP, s’il vous plaît visitez www.un-grasp.org.

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